Contemporaine·Jeunesse·Lectures

Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers – Benjamin Alire Sáenz

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★★★★★

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

Ma vie était toujours l’idée de quelqu’un d’autre


Mon Dieu comme ce livre m’attirait ! Rien que la couverture et le titre me subjuguaient déjà. Je ne savais pas dans quoi je m’embarquais, tout au plus sur un cheminement sur les raisons de la vie. Mais pas à ça.

Je ne veux pas en dire trop, pour ne pas gâcher la surprise et le plaisir. A travers les yeux d’Ari, le lecteur découvrent Dante, et à eux deux ils vont se débrouiller pour répondre aux questions fondamentales dans leur vie qu’ils se posent sur leur existence.

On assiste a des chamboulements étriquement liés entre eux, des révélations, des attentes, des expériences. Le lecteur apprend à vivre et à aimer, car Aristote et Dante, ce ne sont pas deux être communs, non, ils se complètent parfaitement et à eux deux ils représentent le tout du monde.

Pour une fois, je me suis retrouvée dans le personnage principal. Aristote ; il est solitaire mais a fondamentalement besoin d’amis ; il n’aime pas parler mais a besoin de partager ses passions. J’ai adoré les deux personnages, séparément et ensemble encore plus.

Avais-je été blessé ?
Avais-je été guéri ?
Peut-être vivons-nous constamment dans un état entre la blessure et la guérison.

Avec des phrases simples, courtes, l’auteur nous ouvrent les portes d’un univers nouveau qui pourtant est le notre, des sujets familiers mais rendu foncièrement touchants et substantiels. Une histoire exaltante, des sommets d’amour et des abysses de souffrances. Découvrez-les.

Je me suis dit que les poèmes étaient comme les gens. On en comprend certains immédiatement, d’autres jamais.

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